J’ai trouvé le défaut le plus ennuyant du Web 2.0 : dès que l’on souhaite télécharger un fichier sur un forum ou accéder à des ressources, on tombe sur LE fameux formulaire d’inscription. Je trouve ça excessivement énervant de remplir à chaque fois les même informations (même si certains logiciels s’occupent de les remplir pour vous -la baguette magique d’Opera 11 par exemple-)
J’ai trouver un site très simple, ou il suffit de fournir l’URL du site, et une liste de mots de passes avec le nom d’utilisateur associés à celui-ci, avec le pourcentage de réussite à la connexion.
Ça s’appelle Bugmenot, et on le trouve à cette adresse:

http://www.bugmenot.com/

En plus, il existe des extensions pour la plupart des navigateurs actuels!

 

 

 

 

 

 

ADrive, c’est du lourd. Ou plutôt du très léger: interface simple, partage de fichier avec d’autre personnes, 2 gestionnaires de fichiers (un en Java, l’autre en html).
Ce service que j’avais déjà testé il y a 2 ans ne m’avait pas vraiment conquit. En effet, même si l’interface  n’a pas évoluée depuis, ADrive a augmenté les débits, tant en Upload qu’en Download (je téléchargeais sur le serveur à moins de 10 Ko/s contre 240ko/s aujourd’hui).
Bon on mange forcement un peu de pub lorsque l’on est en compte gratuit mais ça peut aller par rapport à ZShare par exemple.
Dans l’offre gratuite, on retrouve 50 Go d’espace disponible, et le partage avec des tiers.
Pour la version payante, à partir de 7$/mois, on y ajoute un accès sécurisé en SSL, un accès FTP, un ptit soft (compatible linux!) pour synchroniser ses données personnelles, et pas de pub.

L’essayer, c’est l’adopter!

 

CUPS est un gestionnaire d’imprimante modulable sous linux. Grosso modo, il permet de convertir des documents (une image par exemple) qu’on lui fourni en un langage “compréhensible” par une imprimante. Généralement, sous linux, on passe par lui car il est assez simple à configurer et permet un partage facile des imprimantes sur le réseau au travers du protocole SAMBA.
Lorsque vous installer CUPS (il est généralement installé par défaut sur toutes les debian et Ubuntu) vous avez deux méthodes pour le configurer:
-modifier le fichier cupsd.conf dans /etc/cups
-accéder à l’interface web disponible

On va s’intéresser à la 2eme méthode.
Par défaut, on ne peut accéder à l’interface web seulement sur l’ordinateur hôte (celui où est installé CUPS). Si vous êtes dans ce cas, tapez simplement dans un navigateur:
http://localhost:631

Vous avez alors accès aux configs, je ne vais pas m’attarder la dessus, car la configuration me semble assez simple même pour un débutant.

Pour acceder à distance à cups, nous allons nous déclarer en tant qu’administrateur des imprimantes de l’ordinateur. On va donc s’ajouter au groupe “lpadmin”

sudo usermod -a -G lpadmin manzana

On a ajouter “manzana” au groupe “lpadmin”
Ensuite, on édite /etc/cups/cupsd.conf,

On vérifie qu’au début de fichier, on ai
SystemGroup lpadmin

Et on modifie les lignes suivantes:
# Allow remote access
Port 631 (au lieu de “Port localhost:631”)

Dans la section , on ajoute
Allow 192.168.1.10 (ou 192.168.1.10 est l’IP de l’ordi qui aura accès à l’admin web)

On ajoute la même ligne pour les sections et

Voici mon fichier cupsd.conf, où les PC avec les IP “192.168.1.10” et “192.168.1.11” seront autorisés à se connecter à l’administration.

Dès que vous modifierez certains paramètres dans l’interface web, on vous demandera peut être un mot de passe et un nom d’utilisateur. Entrez alors vos identifiants qui font parti du groupe “lpadmin”, donc dans notre cas, je rentrerais “manzana” un nom d’utilisateur et mon mot de passe Unix en guise de password. Il me semble que lors de la demande de mot de passe, la page cups passe en HTTPS, donc pas d’inquiétude pour la transmission de vos identifiants, ils seront cryptés!

 

Bon tout le monde sait que les grands constructeurs d’imprimantes ne prêtent pas beaucoup d’attention au développement de leurs pilotes sur linux, même si cela tend à changer avec l’expansion du système au pingouin.
J’ai donc une petite Canon i455 en USB, que j’ai branché sur le serveur de la maison. Malheureusement, elle n’était que partiellement supportée (pour voir si la votre l’est, allez faire un tour sur http://www.openprinting.org) et moi j’aime bien quand ça marche avec les pilotes complets!
Donc j’ai trouvé un petit soft, appelé TurboPrint, qui permet le support de nombreuses imprimantes sous linux, notamment la mienne.
Je n’ai pu trouver que la version 1.96 sur la toile (téléchargeable ICI et LA pour le rendre gratuit )

Installation:
dpkg -i turboprint_1.96-3_i386.deb

Turboprint a beaucoup de dépendance. Pensez à faire un « sudo aptitude install » pour corriger les erreurs de dépendances.
Vous installez, après vous lancez le petit assistant pour configurer le tout et puis roule!
Si vous n’avez pas d’interface graphique, 2-3 commandes à savoir (à exécuter en root):

tpsetup –install turboprint.tpkey (Installer la clé de licence)
tpsetup (ajouter/supprimer/modifier une imprimante)
tpconfig (modifier les configurations d’une imprimante)

A noter que l’installation de turboprint nécessite un serveur samba et un serveur CUPS pour le rendre disponible en réseau.

 

Voici une petite liste de commande/programme bien pratique pour l’administration réseau ou autre:

– iptraf

Iptraf est un petit utilitaire qui fonctionne dans une console avec interface graphique. Il permet de monitorer une interface réseau spécifique, de voir les débits entrant/sortant, voir avec quel IP snt connectés à votre ordinateur, savoir les ports, etc…
Il y a aussi la résolution des DNS pour les IPs, ce qui peut s’averer pratique. A noter que ce programme s’utilise en root seulement (utiliser la commande sudo)

– w

Je n’avais jamais vu une commande en une lettre auparavant!
Cette commande permet de lister tout les utilisateurs connecté sur la machine (localement ou via SSH).
Exemple d’une sortie de w:

/etc/X11$ w
16:42:54 up 1:19, 4 users, load average: 0,35, 0,65, 0,57
USER TTY FROM LOGIN@ IDLE JCPU PCPU WHAT
manzana tty7 :0 15:26 33:06 2:55 0.15s x-session-manager
manzana pts/0 :0.0 15:26 0.00s 0.24s 0.00s w
manzana pts/1 :0.0 15:57 39:12 0.12s 0.12s bash
manzana pts/2 :0.0 16:22 14:49 0.10s 0.10s bash

– getent group
Liste tous les groupes du système

– getent passwd
Liste tous les utilisateurs

 

J’essaie de trouver un logiciel linux me permettant de lancer des téléchargements (MegaUpload, RapidShare etc…) à distance sur mon serveur linux.
Je souhaitais un logiciel bien complet, avec une interface web, pour pouvoir lancer mes téléchargements rapidement sans avoir à me connecter via SSH au serveur.
Et puis utiliser « wget » en ssh, ça me faisait un peu peur, a cause du temps d’attente et du Captcha. J’ai donc laissé un message sur le forum d’ubuntu.fr, et l’on m’a conseiller JDownloader.
Ce logiciel écrit en Java, est extremement puissant!
Voici quelques unes de ses fonctionnalités:
Plateforme indépendante. (Windows, Linux, Mac, ..)
Tourne sur Java 1.5 ou plus
Totalement en Open-Source (GPL)
Télécharger avec des connexions multiples
JD possède un puissant OCR (JAntiCaptcha)
Téléchargement depuis Youtube, Vimeo, Clipfish video et Mp3
Extracteur automatique (inclus liste de recherche de mot de passe) (archives RAR)
Environ 110 hébergeurs et plus de 300 plugins de décryptage
Système de management des paquets intégré pour les modules additionnels (exemple : Interface Web, Shutdown)

Après une installation fastidieuse (c’est du java, et il n’y a pas de .deb sur leur site)
Donc, on installe java:


sudo aptitude install sun-java6-jre sun-java6-plugin

Puis on télécharge le script d’install sur le site officiel:
http://jdownloader.org/download/index

Pas besoin du root pour lancer le script. L’application s’installe dans votre $HOME/.jd/.
Dans une console, allez jusqu’a ce répertoire, puis tapez:


java -jar JDownloader.jar

Il est assez long à démarrer (env. 40 sec).
Ensuite, pour activer l’interface web, allez dans Preferences, Gestionnaire des Extensions, puis cocher « JD Interface Web ».
Après avoir configure tout ça, on redemarre, et on admire!
Il y’a même la gestion du HTTPs!

Voila un aperçu de l’interface web:

J’ai juste copier un lien MegaUpload au hasard, rien besoin d’autre! JD s’occupe de la reconnaissance Captcha et attend gentiment les 60 secondes avant le téléchargement! Vraiment pratique. Pour les petits veinards qui ont un compte Premium, JD s’occupe même de se connecter avec votre login.

Pour finir, de plus en plus de débrideurs (comme AllDebrid, pour pas leur faire de la pub) possèdent leur propre script!

 

Aujourd’hui, j’ai été confronté à un problème un peu particulier. En effet, j’ai décidé d’utiliser les 2 ports réseaux de ma carte mère, pour les besoins d’une machine virtuelle tournant sous VirtualBox.
Le problème, c’est que ma Ubuntu s’est emmêlée les pinceaux avec le routage des paquets, c’est à dire qu’elle n’arrivait pas à déterminer par quelle interface réseau elle devait communiquer avec le net. J’avais donc des coupures d’internet, de gros ralentissements, et l’impossibilité de pinger le serveur de Google tant que les deux interfaces réseaux étaient activées en même temps!
En effet, en tapant la commande « route« , j’obtenais ceci:


/etc/network$ route
 Table de routage IP du noyau
 Destination Passerelle Genmask Indic Metric Ref Use Iface
 192.168.1.0 * 255.255.255.0 U 1 0 0 eth1
 192.168.1.0 * 255.255.255.0 U 1 0 0 eth0
 link-local * 255.255.0.0 U 1000 0 0 eth0
 default LinkSys 0.0.0.0 UG 0 0 0 eth1

On remarque que les 2 interfaces (eth0 et eth1) renvoient les paquets sur les même adresses, et qu’ils ont le même métrique.

Je voulais donner la priorité à l’interface eth1 pour le net sur ma ubuntu, et utiliser eth0 pour ma machine virtuelle.

Il faut donc modifier le métrique de l’interface eth0.
Le métrique, c’est une valeur plus ou moins grande, qui détermine la meilleur « route » pour les paquets. Par exemple, une interface qui possède un métrique de 100 est prioritaire sur une interface qui possède un métrique de 200.
Malheureusement, je n’ai pas réussi a fixer le métrique de eth0 lorsque le DHCP était activé. J’ai donc fixer l’IP de l’interface eth0, et modifié de ce fait le métrique.
Pour cela, on modifie le fichier interfaces qui se trouve dans « /etc/network« .
Voila ce que ça donne après configuration:


auto lo
 iface lo inet loopback

auto eth0
 iface eth0 inet static
 address 192.168.1.10
 netmask 255.255.255.0
 network 192.168.1.1
 broadcast 255.255.255.0
 gateway 192.168.1.1
 metric 100

J’y ai mis un métrique de 100 pour l’interface eth0.
Petit reboot, puis on relance la commande route


/etc/network$ route
 Table de routage IP du noyau
 Destination Passerelle Genmask Indic Metric Ref Use Iface
 192.168.1.0 * 255.255.255.0 U 1 0 0 eth1
 link-local * 255.255.0.0 U 1000 0 0 eth0
 default LinkSys 0.0.0.0 UG 0 0 0 eth1
 default LinkSys 0.0.0.0 UG 100 0 0 eth0

Mission accomplie! L’interface eth1 est alors prioritaire sur l’interface eth0! Je peux enfin re-surfer sans avoir à attendre 2 ans pour qu’une page se charge!

Article intéressant de Microsoft sur la coexistence de deux cartes sur le même réseau:
http://support.microsoft.com/kb/258487/fr

 

Aujourd’hui je vais vous présenter Tilda: C’est une petite console qui s’intègre parfaitement à Gnome, comme le montre ce screenshot.
Tout y est paramétrable, notamment la transparence, la longueur et la largeur de la console, les couleurs etc…

Tilda, console accessible par simple raccourci!
Pour l’installer, un petit « sudo aptitude install tilda » et c’est partie!

 

Voici un petit script bien pratique, qui permet entre autre de lancer Nautilus en mode root sans avoir à quitter le nautilus en cours. Bien pratique quand on souhaite bosser sur des fichiers systèmes en interface graphique.

 #!/bin/bash
 # Ouverture de Nautilus en tant que root.

foo=`gksudo -u root -k -m « Entrez votre mot de passe pour acceder à Nautilus Root » /bin/echo « got r00t? »`
 sudo nautilus –no-desktop $NAUTILUS_SCRIPT_CURRENT_URI

Il vous suffit de le copier ces quelques lignes dans un fichier « nautilusroot » (par exemple) et il faut le placer dans votre « $HOME/.gnome2/nautilus-scripts/ »

et de le rendre exécutable:


chmod 0700 $HOME/.gnome2/nautilus-scripts/nautilusroot

Maintenant, dans nautilus, faite un clique droit sur un dossier, puis allez dans « Script » => « nom_de_votre_script»

 

Comment faire fonctionner XFCE avec une NXMachine?
Ben c’est très simple, il suffit d’aller dans les configuration de votre profil NxMachine, puis choisir « Custom » dans les options du Desktop, puis « setting ».

Ensuite dans « Run the following command« , entrez

startxfce4

Cochez ensuite New Virtual desktop, et that’s it!

Vous n’avez plus qu’a vous connecter!