Actuellement en stage à l’étranger, je profite de quelques minutes de temps libre pour vous présenter une carte sur laquelle je travaille.

Beaglebone, c’est son petit nom. Derrière ce nom animal se cache une board  dépassant à peine les dimensions d’une carte de crédit, capable de faire tourner une distribution basée sur un noyau Linux. C’est avec quelques secondes qu’Angstrom, l’OS phare du ‘petit matos embarqué‘, se démarre dans les entrailles de la bête. Peuplé d’un processeur ARM-OMAP cadencé à 720MHz, monté de 512 Mo de RAM, et pouvant accueillir une carte µSD, elle n’a rien a envier à la très célèbre tarte aux framboises.

Au niveau des E/S on retrouve tout le nécessaire du bon geek, à savoir les GPIO (E/S ressemblant à ceux que l’on peut retrouver sur Arduino), SPI, I2C, UART…

Bref, pour moins de 70€,  les bons hackers du dimanche qui se respectent prendrons surement leur pied!

 

 

Il m’est arrivé plusieurs fois de bloquer mon téléphone portable sous Android après plusieurs codes PINs erronés.

Bien sur, comme on ne retrouve jamais l’information pour le débloquer quand on en a besoin (loi de Murphy, quand tu nous tiens…), je met l’astuce ici, merci ForgedDefiance:

Sur le lockscreen Android, il suffit de cliquer sur “Appel d’urgence”, (“Emergency Call” pour les anglophones), et taper le code suivant:

**05*«PUK Code»*«Code Pin»*«Confirmer le code PIN»#

Par exemple,

**05*96167992*1234*1234#

J’espère que ça servira à d’autres!

 

Depuis quelques temps, je me suis lancé dans la programmation de sockets sous Windows. En gros, cela permet de faire communiquer deux applications entre elles.

Malheureusement, il n’existe pas d’outils par défaut dans mon IDE (Codeblocks) permettant d’observer le trafic entrant et sortant d’un processus. Après quelques recherches, j’ai découvert SocketSniff édité par NirSoft. Ce programme très simple permet de sélectionner un processus et de l’espionner. Efficace, leger et ne necessitant pas d’installation, il est absolument necessaire dans la boite à out’s du programmeur réseau.

Pour le télécharger, c’est ici!

 

I just updated the Owl VMG Reader. Now, there is a dedicated page on this website.

Click here for instructions and download link.

Please, if you have any comment, post them on the dedicated page.

This is the changelog of this new version:

v. 0.6 (23/01/2012) – Thanks to harshit and Benjamin V. for their bug reports!

-Before, you can export only 400 sms. Now,
you can export up to 10000 sms!

*FIX: “Merg’em all” button and “Process” were not available using classical merging technic.
Now, there will be available when you select all your VMGs.

 

Je viens de tombé sur quelques script assez utile pour les sysadmin, proposé par formation-debian.via.ecp.fr et cyberciti.biz

  • Le premier script n’est rien d’autre qu’un fichier de configuration extrêmement facile à comprendre, permettant de sécuriser très rapidement l’accès au serveur.

Il facilite la configuration de nombreux services tels que SSH, SAMBA, serveur mail avec iptables.

Pour récuperer le script, rien ne vaut un bon petit wget:

wget http://formation-debian.via.ecp.fr/fichiers-config/iptables.up.rules

Je post le script à la fin de ce post.

  • Le second script permet  de faire un reset par défaut du firewall noyau de linux. En effet, lorsque l’on test de nouvelles règles sur iptables, il arrive parfois que l’on bloque l’accès SSH au serveur par erreur. Ainsi, à l’aide de la commande ‘at‘ vu dans ce post, on peut facilement indiquer à notre système que l’on veut un reset des règles dans 5 minutes par exemple!

Voici le script en question, à copier dans un fichier resetfw.sh, par exemple:

(more…)

 

Parfois, il peut s’avérer utile d’exécuter un script linux avec un décalage d’1 heure par exemple.

Pour se faire, j’utilise désormais la commande ‘at‘.

Par exemple, pour executer une commande qui m’exécutera un script dans 5 minutes, on procédera comme suit:

at now + 5 minutes -f /etc/monscript.sh

L’attribut now charge le temps actuelle dans la commande. Ainsi, en tapant now +3 days, la commande sera effectuer dans 3 jours à l’heure actuelle.
On peut également utiliser les dates comme suit: 10:00 13/11/2011 

Pour lister tous les jobs qui ont été lancé:

(more…)

 

Depuis presque 6 mois, j’ai décidé de quitter le navigateur Firefox au profit de Chrome. Chromium plus précisément. La simplicité, la vitesse de chargement, et l’absence de surcharge de l’interface rendent selon moi une navigation plus fluide.

Pour ce qui est de la différence Chrome/Chromium, elle est surtout éthique à mon point de vu. Contrairement à Chrome, Chromium publie son code source aux yeux de tous.
Il profite donc au respect de la vie privée.

Aujourd’hui, je vais vous parler des extensions de Chromium que j’utilise régulièrement. C’est le fruit d’une recherche visant à obtenir les extensions les plus légères et non intrusives. Voici une petite liste rapide:

  • Proxy Anywhere : C’est le meilleur gestionnaire de proxy que j’ai trouvé : il supporte la plupart des protocoles (HTTP, Socks 4 et 5), et s’active sur simple clique sur l’icone, situé a coté de la barre d’adresse. Associé à un petit tunnel SSH créé avec Putty, la navigation sur un réseau wifi ouvert ne sera plus un problème!
  • Bien sur, il est toujours utile de savoir si notre proxy est bien fonctionnel. Parmi une grande variété d’extension, j’ai choisi “What’s my IP“, qui est pour moi la moins intrusif (dans les demandes d’accès) et la plus rapide.
  • Pour finir, Speed Dial 2 copie la fonction du même nom présente dans le navigateur  ‘Opera’ (très en avance sur son temps au passage!). Dans un quadrillage de vignettes, vous pourrez accéder rapidement à la liste des sites que vous visitez régulièrement. Le point fort de cette extension est la possibilité de personnalisé le fond d’écran de votre page d’accueil. De plus, elle est plutôt rapide à se charger.
C’est tout pour le moment, mais si vous avez des propositions, n’hésitez pas!

 

Je n’ai jamais vraiment utilisé la technologie RSS, sorte de flux contenant des articles d’un blog récupérable via des logiciels tiers.
Et bien, grâce à Julien, j’ai lâché les book-marks de firefox pour les flux RSS. Bien plus pratique, exportable plus facilement, utilisable via des widgets sur le bureau (gnome), mise au courant lors d’un nouveau post sont autant d’avantages facilitant la récupération de news sur internet.

Par défaut, WordPress possède un service pré-configuré de « nourriture » (feed), accessible via « http://monblog.fr/feed » Mais il existe des lignes de codes (des liens) dans le header de chaque page du site, indiquant à des navigateurs comme firefox, le lien pour s’inscrire aux flux RSS. Avec mon thème, le codeur a oublié d’ajouter ces quelques lignes permettant l’affichage du petit icône dans la barre d’adresse de firefox.

Il suffit donc d’ouvrir le fichier « header.php » dans votre dossier thème de WordPress (par défaut: wp-content/themes/) et d’y insérer les lignes suivantes:
<link rel=”alternate” type=”application/rss+xml” title=”<?php bloginfo(‘name’); ?> RSS Feed” href=”<?php bloginfo(‘rss2_url’); ?>” />
<link rel=”alternate” type=”application/atom+xml” title=”<?php bloginfo(‘name’); ?> Atom Feed” href=”<?php bloginfo(‘atom_url’); ?>” />

Ce qui me donne pour mon fichier:
<?php
/**
* @package WordPress
* @subpackage Beardsley
*/
?>

<!DOCTYPE html PUBLIC “-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN” “http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd”>
<html xmlns=”http://www.w3.org/1999/xhtml” <?php language_attributes(); ?>>

<head profile=”http://gmpg.org/xfn/11″>
<meta http-equiv=”Content-Type” content=”<?php bloginfo(‘html_type’); ?>; charset=<?php bloginfo(‘charset’); ?>” />

<title><?php wp_title(‘&laquo;’, true, ‘right’); ?> <?php bloginfo(‘name’); ?></title>

<link rel=”stylesheet” href=”<?php bloginfo(‘stylesheet_url’); ?>” type=”text/css” media=”screen” />
<link rel=”alternate” type=”application/rss+xml” title=”<?php bloginfo(‘name’); ?> RSS Feed” href=”<?php bloginfo(‘rss2_url’); ?>” />
<link rel=”alternate” type=”application/atom+xml” title=”<?php bloginfo(‘name’); ?> Atom Feed” href=”<?php bloginfo(‘atom_url’); ?>” />
<link rel=”pingback” href=”<?php bloginfo(‘pingback_url’); ?>” />

<style type=”text/css” media=”screen”>
<?php wp_head(); ?>
</style>

</head>

<body>

Merci encore à lui!

 

Sous Windows, il arrive que vous ayez besoin de vous déconnecter d’un partage réseau du type Samba. Ceci est très utile pour tester des paramètres « Guest » (invités) alors que vous êtes déjà identifier sur le serveur avec un autre compte utilisateur.

Pour se faire, on démarre l’utilitaire command (ou cmd : démarrer->exécuter->cmd puis ‘Entrer‘).

Au prompt, tapez ceci: net use * /delete, où * permet de couper toutes les connexions. Ainsi, vous pouvez la remplacer par un nom de partage : \\luke\media par exemple.
PS C:\Users\manzh> net use * /delete
Vous possédez les connexions à distance suivantes :

\\luke\login
La poursuite de cette opération va rompre les connexions.

Voulez-vous continuer cette opération ? (O/N) [N] : o
Il y a des fichiers ouverts et/ou des recherches en répertoire non terminées
sur la connexion à \\luke\login.

D’accord pour continuer la déconnexion et forcer les fermetures ? (O/N) [N] : o
La commande s’est terminée correctement.

 

Sur une distribution Debian 5.0 de base, le format du système de fichier NTFS n’est supporté qu’en lecture. Alors, si vous branchez un disque dur possédant une partition en NTFS, il vous sera impossible d’y déposer le moindre fichier.

La solution? Le paquet ntfs-3g qui apporte un nouveau type de système de fichier permettant l’ecriture. Installons-le!
Mettez vous en root (avec la commande su ou sudo -s sous ubuntu).

luke:/mnt# aptitude install ntfs-3g

Ensuite, on monte notre partition en utilisant le type ntfs-3g.
luke:/mnt# mount /dev/sda1 sda/ -t ntfs-3g

Pou rendre le montage permanent, on se dirige vers le fichier fstab.
luke:/mnt# cd /etc
luke:/etc# nano fstab

On ajoute cette ligne en fin de fichier:
# /etc/fstab: static file system information.
#
# <file system> <mount point> <type> <options> <dump> <pass>
/dev/sda1 /mnt/sda ntfs-3g defaults 0 0

Le tour est joué!