Je suis confronté à un problème de taille: j’essaie désespérément d’installer un paquet (deluge, un client torrent) sur une version de debian qui ne possède pas le paquet.
Actuellement, mon serveur est sous la version 5 de Debian (“lenny”) et les paquets que je cherche à installer sont présents sur la future version de debian, (“squeeze”). Le but de ce petit how-to sera donc d’expliquer comment installer des paquets de la version “squeeze” sur la version “lenny”.

Après quelques recherches, je suis tombé sur un site qui explique très bien comment faire. Je vais donc honteusement copier le tutorial (en citant l’auteur bien sur!), car si un jour le site en question vient à disparaître, l’astuce n’existera plus! 🙁

Vu sur Naeh! : http://naeh.net/utiliser-des-paquets-de-differentes-versions-de-debian/comment-page-1/#comment-6042
Voila la tutoriel:

Aujourd’hui on va voir comment customiser les fichier source.list de debian afin de pouvoir installer des paquets de versions autres que la stable.

avant de commencer, il faut savoir que la version actuelle de debian (donc la version stable) est : lenny

la version qui nous intéresse est la testing ou bien squeeze (on pourrait s’intéresser à la sid (non stable) mais c’est à éviter)

pour plus d’infos sur ces versions : http://wiki.debian.org/DebianReleases

pour pouvoir installer des paquets de la squeeze sous lenny il faut éditer son fichier /etc/apt/sources.list en ajoutant :

deb http://ftp.fr.debian.org/debian squeeze main deb http://security.debian.org/ squeeze/updates main

en gros dupliquer les lignes existantes en remplaçant lenny (ou stable) par squeeze (on pourrait ajouter non-free après main en cas de besoin ; pour installer jdk par exemple…)

maintenant notre debian est configurée pour aller chercher ces paquets dans la branche squeeze, cool, mais c’est un peu la cata quand même 🙂 en fait, on ne veut prendre dans squeeze que certains paquets, et par défaut on voudrait garder lenny quand même, pour cela il faut tout simplement le dire à la machine :

on édite le fichier /etc/apt/apt.conf (le créer si non existant)
on met dedans la ligne suivante :

APT::Default-Release "stable";

et maintenant un simple apt-get install va aller chercher les paquets au bon endroit (c’est à dire : lenny)

et si on veut installer un paquet de squeeze, on fait :

apt-get install --target-release squeeze MON-SUPPER-PAQUET-DE-SQUEEZE

et le tour est joué 🙂

à l’heure actuelle lenny est la version stable, le jour où la stable change, il suffira d’adapter un peu tout ça.

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Le montage automatique des disques durs externes & clés USB peut devenir assez vite redondant, surtout lorsque le disque en question contient plusieurs partitions, qui ouvrent chacune une fenêtre dans Nautilus.
Deux options existent pour empêcher Nautilus de nous importuner:

  • Désactiver l’ouverture automatique de nautilus lors d’un montage de périphérique
  • Désactiver le montage automatique des disques branchés

Donc dans les deux cas, on ne sera plus ennuyé.

Pour se faire: lancez gconf-editor, avec Alt+F2:

gconf-editor

Ensuite, allez dans /apps/nautilus/preferences/
Ici, il y a les fameuses options à modifier:

  1. media_automount
  2. media_automount_open

Cochez ou décocher alors ces options et le tour est joué!

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Nautilus ‘open in terminal’

Voici une extension très utile pour notre très cher Nautilus (navigateur de fichier par défaut sous Ubuntu). Il permet en effet d’ouvrir un terminal qui pointe vers le dossier dans lequel on navigue en faisant un clique-droit et “Ouvrir dans un terminal”.

Pour l’installer, un simple

aptitude install nautilus-open-terminal

sera suffisant. Ensuite, il faudra redémarrer gnome:

cd /etc/init.d
sudo ./gdm restart

That’s all!

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Figlet & Motd = style

Comme expliqué plus bas,  je me remet doucement à bidouiller sur linux, et plus particulièrement sur la configuration de différents serveurs sous Ubuntu ou Debian.

Désireux de me faire un petit serveur SSH bien sympathique, j’ai décidé de modifier le fichier motd (/etc/motd) qui permet d’afficher un message de bienvenue lorsque l’on se connecte dans un TTY en local ou via le protocole SSH.

Ce qu’il faut savoir sur motd:

  • Pour votre culture personnelle, le fichier motd signifie “Message Of The Day”
  • Le fichier motd qui est localisé dans /etc/ n’est en fait qu’un lien (ln) vers le fichier /var/run/motd
  • Par défaut, le fichier motd est réinitialisé à chaque redémarrage de la machine

Donc dans un premier temps:

cd /etc/
sudo rm motd

Puis on recreer le fichier motd non “linké”

sudo touch motd

Ensuite, on l’édite:

gksudo gedit motd

Et on peut également utiliser figlet qui est un super programme permettant de générer un ASCII Art.

sudo aptitude install figlet
figlet Manzhack

… et voila la sortie:

__ __
| \/ | __ _ _ __ ________
| |\/| |/ _` | ‘_ \|_ /_ /
| | | | (_| | | | |/ / / /
|_| |_|\__,_|_| |_/___/___|

C’est beau non? Il n’y a plus qu’a copier ça dans motd, sauver et essayez de vous connecter en ssh ou en TTY sur votre machine. Sachez que Figlet contient de nombreuses polices d’écritures à l’aide de l’argument “-f NOM_DE_POLICE”. Les noms de polices sont disponibles dans/usr/share/figlet. Ce sont les noms de fichiers qui finissent en *.flf.

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Changer les sons de démarrage sur Ubuntu

Cela va bientôt faire un petit moment que je n’ai pas posté. Voila une nouvelle série de petits posts spécial bidouille!

Aujourd’hui, comment changer le son de démarrage de GDM (Gnome Display Manager). C’est le son de tam tam que l’on peut entendre sur Ubuntu 10.04 lorsque l’on arrive sur l’écran de login.

Allons-y!

cd /usr/share/sounds/ubuntu/stereo/

Ici, vous avez tout les fichiers sons utilisés par Ubuntu. Celui qui nous intéresse est « system-ready.ogg » (vous pouvez l’écouter en passant la souris dessus). On supprime l’ancien fichier (on ne le renomme pas sinon ça ne fonctionne pas!) et on copie notre nouveau fichier en .ogg du même nom dans le dossier. (vous devez être en root)

sudo cp /home/manzhack/Musique/system-ready.ogg /usr/share/sounds/ubuntu/stereo/

Et on redémarre GDM:

cd /etc/init.d/
sudo ./gdm restart

Si cela ne marche pas, tentez de rédemarrer le PC. S’il n’y a aucun son, essayez d’installer un thème sonore Ubuntu (ex: sudo aptitude install moblin-sound-theme) et changer le thème sonore de ubuntu par celui de moblin (Système -> Préférences -> Son -> Theme sonore = moblin).

Enfin, pour convertir un fichier audio en Ogg Vorbis, il vous faut « oggenc »:

sudo aptitude install oggenc
oggenc -c 1 -q 1 NOM_DE_FICHIER_AUDIO

Cet astuce ne fonctionne pas avec du mp3 malheureusement. Il faudrait essayer avec »oggconvert » (non testé)
Et si par malheur ça ne fonctionne pas chez vous, laissez moi un commentaire!

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J’ai trouvé le défaut le plus ennuyant du Web 2.0 : dès que l’on souhaite télécharger un fichier sur un forum ou accéder à des ressources, on tombe sur LE fameux formulaire d’inscription. Je trouve ça excessivement énervant de remplir à chaque fois les même informations (même si certains logiciels s’occupent de les remplir pour vous -la baguette magique d’Opera 11 par exemple-)
J’ai trouver un site très simple, ou il suffit de fournir l’URL du site, et une liste de mots de passes avec le nom d’utilisateur associés à celui-ci, avec le pourcentage de réussite à la connexion.
Ça s’appelle Bugmenot, et on le trouve à cette adresse:

http://www.bugmenot.com/

En plus, il existe des extensions pour la plupart des navigateurs actuels!

 

 

 

 

 

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ADrive : du bon stockage Online

ADrive, c’est du lourd. Ou plutôt du très léger: interface simple, partage de fichier avec d’autre personnes, 2 gestionnaires de fichiers (un en Java, l’autre en html).
Ce service que j’avais déjà testé il y a 2 ans ne m’avait pas vraiment conquit. En effet, même si l’interface  n’a pas évoluée depuis, ADrive a augmenté les débits, tant en Upload qu’en Download (je téléchargeais sur le serveur à moins de 10 Ko/s contre 240ko/s aujourd’hui).
Bon on mange forcement un peu de pub lorsque l’on est en compte gratuit mais ça peut aller par rapport à ZShare par exemple.
Dans l’offre gratuite, on retrouve 50 Go d’espace disponible, et le partage avec des tiers.
Pour la version payante, à partir de 7$/mois, on y ajoute un accès sécurisé en SSL, un accès FTP, un ptit soft (compatible linux!) pour synchroniser ses données personnelles, et pas de pub.

L’essayer, c’est l’adopter!

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Administrer CUPS à distance

CUPS est un gestionnaire d’imprimante modulable sous linux. Grosso modo, il permet de convertir des documents (une image par exemple) qu’on lui fourni en un langage “compréhensible” par une imprimante. Généralement, sous linux, on passe par lui car il est assez simple à configurer et permet un partage facile des imprimantes sur le réseau au travers du protocole SAMBA.
Lorsque vous installer CUPS (il est généralement installé par défaut sur toutes les debian et Ubuntu) vous avez deux méthodes pour le configurer:
-modifier le fichier cupsd.conf dans /etc/cups
-accéder à l’interface web disponible

On va s’intéresser à la 2eme méthode.
Par défaut, on ne peut accéder à l’interface web seulement sur l’ordinateur hôte (celui où est installé CUPS). Si vous êtes dans ce cas, tapez simplement dans un navigateur:
http://localhost:631

Vous avez alors accès aux configs, je ne vais pas m’attarder la dessus, car la configuration me semble assez simple même pour un débutant.

Pour acceder à distance à cups, nous allons nous déclarer en tant qu’administrateur des imprimantes de l’ordinateur. On va donc s’ajouter au groupe “lpadmin”

sudo usermod -a -G lpadmin manzana

On a ajouter “manzana” au groupe “lpadmin”
Ensuite, on édite /etc/cups/cupsd.conf,

On vérifie qu’au début de fichier, on ai
SystemGroup lpadmin

Et on modifie les lignes suivantes:
# Allow remote access
Port 631 (au lieu de “Port localhost:631”)

Dans la section , on ajoute
Allow 192.168.1.10 (ou 192.168.1.10 est l’IP de l’ordi qui aura accès à l’admin web)

On ajoute la même ligne pour les sections et

Voici mon fichier cupsd.conf, où les PC avec les IP “192.168.1.10” et “192.168.1.11” seront autorisés à se connecter à l’administration.

Dès que vous modifierez certains paramètres dans l’interface web, on vous demandera peut être un mot de passe et un nom d’utilisateur. Entrez alors vos identifiants qui font parti du groupe “lpadmin”, donc dans notre cas, je rentrerais “manzana” un nom d’utilisateur et mon mot de passe Unix en guise de password. Il me semble que lors de la demande de mot de passe, la page cups passe en HTTPS, donc pas d’inquiétude pour la transmission de vos identifiants, ils seront cryptés!

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Bon tout le monde sait que les grands constructeurs d’imprimantes ne prêtent pas beaucoup d’attention au développement de leurs pilotes sur linux, même si cela tend à changer avec l’expansion du système au pingouin.
J’ai donc une petite Canon i455 en USB, que j’ai branché sur le serveur de la maison. Malheureusement, elle n’était que partiellement supportée (pour voir si la votre l’est, allez faire un tour sur http://www.openprinting.org) et moi j’aime bien quand ça marche avec les pilotes complets!
Donc j’ai trouvé un petit soft, appelé TurboPrint, qui permet le support de nombreuses imprimantes sous linux, notamment la mienne.
Je n’ai pu trouver que la version 1.96 sur la toile (téléchargeable ICI et LA pour le rendre gratuit )

Installation:
dpkg -i turboprint_1.96-3_i386.deb

Turboprint a beaucoup de dépendance. Pensez à faire un « sudo aptitude install » pour corriger les erreurs de dépendances.
Vous installez, après vous lancez le petit assistant pour configurer le tout et puis roule!
Si vous n’avez pas d’interface graphique, 2-3 commandes à savoir (à exécuter en root):

tpsetup –install turboprint.tpkey (Installer la clé de licence)
tpsetup (ajouter/supprimer/modifier une imprimante)
tpconfig (modifier les configurations d’une imprimante)

A noter que l’installation de turboprint nécessite un serveur samba et un serveur CUPS pour le rendre disponible en réseau.

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Petites commandes pratiques

Voici une petite liste de commande/programme bien pratique pour l’administration réseau ou autre:

– iptraf

Iptraf est un petit utilitaire qui fonctionne dans une console avec interface graphique. Il permet de monitorer une interface réseau spécifique, de voir les débits entrant/sortant, voir avec quel IP snt connectés à votre ordinateur, savoir les ports, etc…
Il y a aussi la résolution des DNS pour les IPs, ce qui peut s’averer pratique. A noter que ce programme s’utilise en root seulement (utiliser la commande sudo)

– w

Je n’avais jamais vu une commande en une lettre auparavant!
Cette commande permet de lister tout les utilisateurs connecté sur la machine (localement ou via SSH).
Exemple d’une sortie de w:

/etc/X11$ w
16:42:54 up 1:19, 4 users, load average: 0,35, 0,65, 0,57
USER TTY FROM LOGIN@ IDLE JCPU PCPU WHAT
manzana tty7 :0 15:26 33:06 2:55 0.15s x-session-manager
manzana pts/0 :0.0 15:26 0.00s 0.24s 0.00s w
manzana pts/1 :0.0 15:57 39:12 0.12s 0.12s bash
manzana pts/2 :0.0 16:22 14:49 0.10s 0.10s bash

– getent group
Liste tous les groupes du système

– getent passwd
Liste tous les utilisateurs

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